Mandala d’avril : « Vers quoi vais-je me mettre en marche ? » et nouvelle œuvre à l’appui

 

Je reprends ma route by Annick Augier

Je reprends ma route by Annick Augier

Alors… Au fil de nos derniers RV Mandala, notre phénix a su renaitre de ses cendres et a bénéficié de l’absolue et nécessaire protection du nid. Bon, mais après une période de repos régénérateur, il est temps de sortir de l’enfance, de pointer le bec hors de cet asile devenu un brin étroit et d’aller voir ce qui se passe en dehors des lisières habituelles et confortables.

Souvenez-vous que le thème de la saison 2014-15, c’est L’OUVERTURE.

Sa petite voix intérieure lui souffle : « Bouge-toi et pars à la recherche de quelque chose d’autre. Au diable la monotonie et l’immobilisme…  La vie ne peut se résumer à ça, elle s’épuise ainsi. Tu n’es pas revenu pour suivre les mêmes ornières, mais pour oser dépasser des limites. Même juste un peu, ce sera déjà bien. »

Pour illustrer ce propos, quoi de mieux que cette nouvelle œuvre, réalisée juste après Adieu tristesse, bonjour la vie ! Et oui, c’est le titre finalement choisi pour le précédent tableau de la poupée, le goûter, les arches ruinées du cloitre, etc. (Pour ceux qui l’ont ratée, vous la trouvez ici)

Par conséquent, quoi de plus évident que de se mettre en marche après ça, pour aller vers la vie ! Foin des vestiges aussi nobles soient-ils ! Vive la nouveauté stimulante !

SAMEDI 18 OU MERCREDI 22 AVRIL

« Vers quoi vais-je me mettre en marche ? » Lire la suite

Les 1001 interprétations d’une poupée au cœur de vestiges

Arches et poupée OK

Dans un précédent article, j’évoquais le confort de finir un tableau entamé il y a un an et demi.  Il est désormais en vitrine !

A l’origine, je l’avais composé « juste pour faire joli » et me permettre des démonstrations de techniques de trompe l’œil sur quelque chose de plus intéressant que des échantillons.

Tout de même, un peu frustrant pour qui cherche le sens de toute chose, en particulier les messages qui se manifestent à travers  la création. J’en suis même arrivée à penser que le cœur de mon métier se résume à « Peindre pour guérir » (moi-même et les autres à travers les œuvres sur commande ou pas et les ateliers). Un sujet sur lequel je reviendrai sûrement. Bref, je n’avais pas vu grand intérêt à poursuivre ce projet limité et avais abandonné la toile contre un mur.

Pour quelle raison, ai-je choisi celle-ci en particulier pour m’aider à apprivoiser le nouvel atelier ? Quel rapport entre un paysage irlandais, un château fort écossais, un cloitre espagnol (transplanté à New York en plus), une poupée de chiffon, un biscuit français et pour l’oiseau je ne sais plus (je vous dévoile toutes mes sources !) ? Mystère.  D’où ma grande joie lorsque plusieurs visiteurs inspirés y ont trouvé matière à de plus larges réflexions. En voici quelques unes :

Pour une vision au premier degré, tout le monde est d’accord : c’est charmant, voire enchanteur, beaucoup de paix, les couleurs chantent, les détails séduisent et font sourire, etc. ;

Ensuite, version optimiste ou pessimiste. Par exemple : Lire la suite