ATELIER MANDALA : avec He, j’entre dans le souffle de la vie !

He

He, le souffle de vie – © Annick Augier – Aquarelle sur carton – 13×8 cm chacune

RV n° 5 de notre parcours « JE SUIS »

Avec He, j’entre dans le souffle de la vie !

Mercredi 19 Avril  13.30-18.30

Si, avec Daleth et le précédent Mandala, nous avions travaillé sur […] « la « matrice » et « porte »  du devenir, symbole des structures qui protègent la vie et sont chargées de l’amener à son accomplissement, la lettre Hé est symbole de cette vie même dès son origine.[…]  » (Annick de Souzenelle)

Ouvrons grand toutes les fenêtres de notre être et laissons la vie circuler librement à travers nous, sans la retenir !
Si nous retenons la Lumière de peur qu’elle ne s’échappe, nous bloquons l’échange et tout moisit et meurt.
Venez vous aérer mercredi 19 avril! 
Je rappelle que la participation aux ateliers Mandala précédents n’est pas obligatoire. Vous pouvez nous rejoindre à tout moment  dans l’année.

Le Hang’Art 5 Rue Dominique Villars, 38000 Grenoble

(à deux pas de la Préfecture – parking en sous-sol de la Place de Verdun / tram A arrêt Verdun Préfecture)

5 heures d’atelier entrecoupées d’une pause goûter

65 euros – Matériel fourni, collation comprise. Groupe de 6 personnes max.

Aucune compétence en dessin n’est nécessaire.

Réservation obligatoire : 06 44 26 34 75 – info@annickaugierart.com


Petit coup d’œil en images du RV Mandala de MARS
Image
 Daleth, la porte à franchir!

Notre vie est faite d’étapes… et de portes que l’on franchit, comme autant d’épreuves que l’on dépasse. 
EN AVANT-PREMIERE
 EXPO collective GRENOBLE
Fragment d’atelier
du 8 au 28 mai 2017
Je participe à la prochaine exposition  de la MAPGI (Maison des Arts Plastiques de Grenoble et de l’Isère) à l’ancien musée de peinture de Grenoble.
L’idée est de donner un aperçu de l’univers de l’artiste à travers un processus de création qui met en oeuvre les techniques, supports et matériaux divers utilisés.
Je vous en dirai plus au fur et à mesure que mes idées s’éclaircissent.

 

 

 

Du souffle de Dieu au souffle de vie

Une histoire de tableau  ou comment une peinture préfigure l’écroulement de deux piliers affectifs.

Le souffle de Dieu - ©  Annick Augier - 93 x 153 cm -Huile, acrylique et métallisation sur toile - 3900 €  

Le souffle de Dieu – ©  Annick Augier – 93 x 153 cm -Huile, acrylique et métallisation sur toile – 3900 €

Quelquefois on sent bien qu’il y aurait des décisions à prendre, mais… c’est compliqué et le courage nous manque. Sauf que faire l’autruche n’a jamais rien résolu, bien au contraire.

Bien souvent la situation se détériore, on manque d’air et on passe à côté d’opportunités parce que l’on n’a pas su ouvrir la fenêtre. Ou alors, la vie se charge de nous ouvrir les yeux… brutalement.

Je ne voulais rien voir et je m’accrochais à ce qui n’existait déjà plus ? Paf ! J’ai pris la réalité en pleine figure et Dieu que ça fait mal.

« […] Début juin 2007, je mis le coup de pinceau final à une grande toile. Le souffle de Dieu est un tableau que je ne risque pas d’oublier pour deux raisons.
La première est qu’on ne dessine pas tous les jours sa vision de Dieu ! Alors que j’esquissais ce qui allait devenir son visage sur fond d’or, j’avais vécu une expérience mystique impressionnante. Les deux élèves arrivés peu de temps après s’étaient exclamés, à peine franchi le seuil de l’atelier : « Dis donc, qu’est-ce qui s’est passé ici ? On sent une énergie incroyable ! » Preuve que je n’avais pas rêvé. Ouf !
Quant à la seconde… Deux colonnes égyptiennes délimitaient l’espace au premier plan et une force incompréhensible m’avait poussée à les dessiner légèrement vacillantes, préfigurant une chute probable. C’était une nécessité, mais je ne comprenais pas pourquoi.
J’obtins la réponse mi-juin.[…]
.[…] Ma vie professionnelle se confirmait particulièrement excitante, fourmillant d’enseignements inédits et de nouvelles créations. Toute cette ébullition  constituait un alibi parfait pour faire l’autruche et me cacher la tête dans le sable. Dans mon entourage immédiat, deux situations pourrissaient en silence et je prenais bien soin de ne pas les voir..[…]
.[…] Marion quittait la maison, Salvo disparaissait de ma vie. Deux piliers sur lesquels mon univers reposait venaient de s’écrouler. »
Durs moments, je vous le garantis ! Pourtant le tableau me montrait la voie et me murmurait:
« Sous le souffle de Dieu, la créativité se transforme en voyage vers la sérénité. »
Alors je me suis relevée, j’ai repris mes pinceaux et j’ai continué ma route vers de nouveaux horizons avec une énergie renouvelée.